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Six thèmes de sonOde au Téléphone rougeÉtienne Dubuc3 février 2010
En fait, je n’ai aucune idée c’est quoi exactement une ode, donc je ne garantis pas que le prochain article va vraiment en être une. mais c’était un titre vendeur. Donc, le Téléphone rouge était le lieu par excellence pour aller voir des spectacles de la scène locale à Sherbrooke. Pascale Picard, Plants and Animals, Coeur de Pirate, Les Breasfeeders, tous ces groupes y sont passés comme des centaines d’autres, et ce, durant trois belles années. En proposant du hip hop comme du gros rock sale, Geneviève Legault et Steves Fontaine, propriétaires de l’établissement, ne faisaient pas de préjugés : tous avaient leur place au Téléphone rouge. Le métal s’étant déjà trouvé une niche au bar Le Magog, le téléphone n’avait pas à entretenir cette scène. C’était le lieu par excellence pour aller voir, à bas prix, bien des groupes dont vos parents n’ont jamais entendu parler, mais qui faisaient vibrer votre âme. Juste d’une bonne grandeur, 150 places, les concerts semblaient toujours intimes, uniques. Une véritable connexion pouvait s’établir entre la foule et l’artiste. J’ai visité beaucoup de salles, mais peu possèdent ce cachet intime et accueillant. Le fun rouge, lui, envoûtait carrément : une fois passé par là, pas le choix d’y retourner. Malheureusement, vous aurez saisi que le bar a officiellement fermé ses portes. La rumeur courait depuis décembre, moment où on avait annoncé une fermeture indéterminée pour rénovation. Ça n’augurait rien de bon. Les rumeurs ont couru, Geneviève et Steves ont bien tenté de sauver la salle, mais, malheureusement, ils n’y sont pas arrivés. Question financière uniquement. Le bar perdait de l’argent… trop d’argent. Il faut dire que Sherbrooke, n’a jamais été facile à conquérir côté spectacles. Les grandes salles se tirent bien d’affaire, mais les plus petites doivent tout faire pour tirer leur épingle du jeu. Le public ne sort tout simplement pas voir les artistes. Non… c’est faux! Le public va encourager les artistes qu’il aime profondément. Pour les autres, on oublie ça. La programmation du Téléphone rouge avait beau offrir un éventail hyper diversifié, le public ne se déplaçait pas pour aller voir les prestations. Pas de public, pas de revenus. Pas de revenus, bienvenue la faillite. Combien de fois ai-je assisté à des spectacles où nous n’étions qu’une poignée d’amateur? Bonjour Brumaire, Dales Hawerchuk, Psycho Riders, WD-40, tous des spectacles avec, au maximum, une trentaine de personnes et des fois bien moins. Pourtant… pourtant! Remplacer le Téléphone rouge? Une chose est sûre, personne ne pourra reprendre son train d’enfer sans connaître le même sort. Peut-être qu’à plusieurs ils arriveront à ne pas faire oublier les artistes de plus grande importance. Le Boquébière, le Vieux clocher, le Tapageur et le Magog devront tous faire leur part pour combler le vide créé par la mort du Téléphone rouge. Malheureusement, je manque de temps pour tout dire sur cette grande perte, mais l’essentiel est là. Que de beaux moments tu m’as fait vivre. Fun rouge, je ne t’oublierais jamais!
4 commentaires
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4 février 2010
Ouf. Bien que je sois aussi triste que toi de la fermeture du TR, ce texte est vraiment très,très mauvais. Mal écrit, bourré de dizaines de faute??? Comment se fait-il que ca soit publié sur bangbang? Je suis désolé mec, mais un peu de serieux svp. Force toi! Il y a plein se monde qui savent ecrire convenablement qui meriteraient une place sur un blogue aussi respectable. décevant.
4 février 2010
Li, j’espère que tu reviendras sur cet article pour y voir les modifications apportées. Effectivement, il y avait pas mal de fautes. Beaucoup plus qu’à l’habitude, du moins, je crois.
Malheureusement, je ne suis pas né avec le don de la grammaire, j’y travaille. Cet article avait été écrit à la hâte, bien que ce ne soit pas une excuse, c’est le cas, et la qualité du texte en a souffert.
Par contre, aller jusqu’à dire que je ne devrais même pas être publié, c’est y aller fort. Je t’invite à t’ouvrir un blogue sur le réseau Bang Bang, c’est gratuit et ouvert à tous, tu aurais ainsi la place qui te reviens.
4 février 2010
Li,
J’aimerais juste que tu saches qu’omettre des accents, des cédilles et mettre un surplus de ponctuation représente aussi des fautes.
Oui, Étienne fait des fautes, mais son propos reste tout de même intéressant. J’attends l’adresse de ton blog avec impatience pour pouvoir y vérifier l’état de la langue française.
Ceci étant dit, Étienne, quel bel hommage au Téléphone rouge. Je n’y suis personnellement jamais allée, mais je ne doute pas une seconde que la perte de ce type de bar en est une grosse pour la région sherbrookoise.
5 février 2010
Ah, come on…