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Six thèmes de son

3e anniversaire de Big Wheel Records + lancement de PL Mafia + dernier show Montréalais de Brixton Robbers (24 août 2012)

Étienne Dubuc
25 août 2012

Comme le titre l’indique, les punkeurs de Montréalais avaient plusieurs raisons de célébrer hier soir. En ce 24 août 2012, une gang d’amis s’est réunie pour livrer le fruit de leur passion et souligner les nombreux efforts d’un de ceux-ci. Big Wheel records étant l’œuvre principalement d’un seul homme, Dédé, qui a été célébré et encensé toute la soirée. Avec plus d’une dizaine de sortie en 3 ans, et ne roulant assurément pas sur l’or, le travail de Dédé sur Big Wheel se devait effectivement être souligné.

En musique, tout a commencé avec Broadcats, des gars de PL Mafia et de Brixton Robbers . Le résultat de la rencontre est un punk qui se rapproche de celui des Sainte-Catherines époque Dancing for Decadence. Comme les gars sont loin d’être à leur début sur scène, le projet a déjà un bon aplomb et livre la marchandise.

Panic Attack de Québec suivait, petite descente dans l’énergie alors que le groupe n’enchaîne pas ses pièces de façon très rapide. Ça donne droit à plusieurs blagues de « pas l’temps de niaiser » qui franchement sont pas mal moins drôles qu’il y a trois jours. En gros, leur performance aurait plus été appréciée si le trio avait ouvert la soirée plutôt que de suivre Broadcats.

Ensuite, PL Mafia est venu lancer son troisième album, Lendemain de veille, au public du Petit campus qui ne semblait attendre que ça. Les gens présents se sont massés devant la scène et le fun a commencé dès la première pièce. Toujours aussi vivant sur scène le groupe a livré la marchandise avec ses nouvelles et plus vieilles chansons. Il y a évidemment eu quelques accrochages, des relâchements ici et là, mais on pouvait s’y attendre avec un « set » d’une heure ou presque.

Puis vint le clou de la soirée, du moins ce qui devait l’être, le dernier show en sol Montréalais de Brixton Robbers. Malheureusement pour eux, une partie de la foule a mis beaucoup de temps à revenir s’installer sur le plancher de danse après avoir tout donné pour PL Mafia. L’ambiance est revenue au même niveau seulement vers les trois ou quatre dernières chansons. Nick Charbonneau, chanteur de la formation avait bien le droit de trouver les gens trop calmes à son goût. Au point de vue musical, c’était poussé à la limite de ce que les gars pouvaient donner. On a même eu droit à deux chansons de l’époque Captain Finger avec la formation originale de l’époque, mais assaisonné du son 2012 des Brixton Robbers.

Même si le tout a débuté un peu trop lentement, on se rappelle toujours plus des derniers moments et ceux-ci devraient faire de beaux souvenirs aux quatre gars qui s’apprêtent à terminer un gros chapitre de leur vie. Il vous reste encore une occasion de les voir à l’œuvre au Pouzza Pelouzza le 1er septembre.

P.S. Désolé pour le manque d’illustration, j’avais laissé ma machine à image à la maison.

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Étienne Dubuc

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